Artistes en résidence

Heidi Barkun

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Heidi Barkun est artiste transdisciplinaire qui explore les constructions identitaires par une pratique de l’installation contextuelle en employant la voix, le texte, les objets et les lieux comme médias de résistance aux définitions normatives. L’attention portée à son infertilité dans ses œuvres récentes découle de quatre ans de traitements infructueux de fécondation in vitro. Elle détient une maîtrise en arts visuels et médiatiques avec concentration en études féministes (Université du Québec à Montréal, 2020), un baccalauréat en beaux-arts (Université Concordia, 1999) et un baccalauréat en sciences (Université McGill, 1995). Barkun est la lauréate 2020 de la Bourse Claudine-et-Stephen Bronfman en art contemporain (UQAM)​. Ses œuvres ont été exposées au Canada, aux États-Unis, en Europe et en Amérique du Sud, et elle a présenté ses recherches à plusieurs conférences académiques (Paris, Vienne, New York, Aalborg, Montréal). Par voie de son art, Barkun invite le public à repenser les rapports entre science, rôles sociaux et procréation.


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Caroline Boileau

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Travaillant à partir d’une position féministe, avec un intérêt marqué pour la santé – intime, publique, sociale et politique – elle crée des œuvres, souvent hybrides, qui s’élaborent par une pratique multidisciplinaire à travers l’installation, le dessin, la vidéo et la performance. Le corps hybride, les multiples représentations du corps – et celui de la femme en particulier – est un thème récurrent dans sa recherche, inspirée par l’histoire de l’art, l’histoire de la médecine, des sciences et aussi de l’actualité. Par un travail en dialogue avec des lieux, des collections, des objets, des œuvres, des communautés et des gens, son travail tend à révéler des cohabitations improbables en proposant la transformation, à la fois poétique et politique, d’un espace partagé. Depuis 1995, elle a participé à plusieurs résidences au Canada et en Europe. Son travail a été présenté lors d’expositions au Canada, aux États-Unis, au Brésil, en Belgique, en Espagne, en Autriche, en Finlande, en Norvège et en Suède. Son travail en vidéo est diffusé par le GIV [Groupe intervention vidéo].


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Kimberley de Jong

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Chorégraphe et interprète, Kimberley de Jong est née en Australie et elle habite au Québec depuis plus de quinze ans, collaborant avec des chorégraphes tels que Marie Chouinard, Frédérick Gravel, Dana Gingras, Alan Lake, Martin Messier, Caroline Laurin Beaucage et Sylvain Émard. Elle s’intéresse au potentiel du corps, à sa capacité de déployer et maintenir une certaine qualité de présence et de générer du mouvement et du son qui viennent des profondeurs de l’être. Pour créer ses pièces, elle explore des thèmes tels que les changements climatiques et l’empathie humaine. Sa colla-boration avec l’artiste sonore Jason Sharp a abouti à la création de Boxher, présenté à Tangente en mars 2018 et au festival de musique expérimentale montréalais Suoni Per Il Popolo en juin 2018.  Kimberley de Jong et Jason Sharp œuvreront ensemble afin de produire une version longue de Boxher, intitulée The Day the Wild Cried, grâce à une résidence au CCOV et au MAI. Cette nouvelle œuvre sera créée lors d’une exposition sur l’intelligence cardiaque au Meinblau Art Space à Berlin en mars 2020. Kimberley est aussi maman et elle travaille comme « Doula » (accompagnante de naissance et pendant la période postpartum.)


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